Avenir des personnels CSE

Les personnels des CSE ne doivent pas être victimes des choix de la direction SNCF… ni des atermoiements des organisations syndicales.

Depuis plusieurs jours, les salarié-e-s de nombreux CSE de la SNCF se mobilisent (tracts, pétitions, débrayages, envahissement de plénières), parce qu’ils/elles sont inquièt-e-s pour leur avenir. Comment ne pas comprendre la colère de salarié-e-s qui ne savent pas s’ils/elles seront payé-e-s à la fin du mois ?
Nombreux-euses sont ces collègues, qui travaillent dans les restaurants d’entreprise, les bibliothèques, les centres de loisirs depuis des années et qui sont à ce jour en attente de savoir à quel CSE ils/elles seront rattaché-e-s, et dans quelles conditions.

La direction SNCF doit prendre ses responsabilités… En éclatant l’entreprise SNCF et en restructurant les CE/CSE en fonction des activités et non plus selon les territoires, la direction SNCF est directement responsable de cette situation. En refusant d’augmenter la dotation pour les activités sociales, elle met consciemment en danger l’avenir de celles-ci, et celui des personnels.

Face à cela, les organisations syndicales doivent assumer leurs choix !
Personne se s’étonnera que la direction de la SNCF n’ait pas pour souci de préserver des activités sociales de qualité pour les cheminot-e-s… et que pour elle, les salarié-e-s des CSE n’existent même pas. Mais cela ne devrait pas être le cas des organisations syndicales.

Pourtant, malgré les décisions désastreuses de la direction SNCF, il est possible de préserver des activités sociales pour toutes et tous, au plus près de leur lieu de travail. Il suffit d’un accord entre organisations syndicales.