La casse sociale de l’EST D&R

Il y a un an déjà, des suppressions arbitraires

Il y a tout juste un an, la direction SNCF de l’EST D&R a passé en force au 1er Mai 2018 – en plein conflit SNCF – les restructurations suivantes :

  • Fermeture des Agences de PARIS GARE DE LYON, SAVIGNY & EVRYCOURCOURONNES
  • Fermeture de la gare de VILLABE
  • Fin de l’HUMANISATION en gare d’ORANGIS BOIS de l’EPINE

Ces suppressions de postes ont été décidées arbitrairement par la direction.

Ces réorganisations ont alors été présentées dans les CHSCT peu de temps avant leur application, en simple information et sans même les présenter en consultation CHSCT. Ce qui signifie concrètement :

  • pour les agents, des suppressions de postes, des reclassements…
  • Pour les usagers, des services en moins, une désertification des « petites gares », une déshumanisation en extrême soirée…

SUD-Rail avait dénoncé ces réorganisations et avait aussitôt alerté les associations d’usagers (SADUR).

Ce que la direction n’avait pas pu passer en force il y a quelques années devant la mobilisation des cheminot-es, du coup elle revient à la charge en étalant ses réorganisations dans le temps et en dépeçant l’établissement petit à petit.

De nouvelles fermetures sur l’EST D&R

Lors du CSE TN D&R du 30 avril, pour l’EST D&R ont été présentés en simple information, donc à nouveau sans consultation des élu-es, plusieurs restructurations :

gare de LA FERTE-ALAIS : retrait de l’EIC depuis février (la gare et le guichet étaient tenus par des agents de l’EIC avec ventes TN et GL) et ouverture de la gare depuis le 1er avril 2019 seulement en matinée et du lundi au vendredi, par un agent intérimaire, donc fermeture de la gare l’après-midi et les samedi et dimanche.


gare du MEE sur SEINE : suppression de l’humanisation à partir du 1er juillet 2019, malgré les problèmes de sûreté depuis des années aussi bien pour les agents SNCF que pour les usagers de la gare.


gare de MALESHERBES : fermeture de la gare l’après-midi à partir du 1er octobre 2019, par « mesure de productivité » et profitant que le titulaire de soirée a fait « valoir ses droits à la retraite ».


Non à la casse sociale de nos emplois et du service public ferroviaire !

Non à la désertification des gares !