Solidaires RATP soutient toutes et tous les cheminot-es en lutte !

Face à l’amplification des attaques gouvernementales, que ce soit contre la société dans son ensemble et spécifiquement contre les services publics par la tentative de création du « fameux » pacte ferroviaire, les cheminot-es de la SNCF ont décidé massivement de se mobiliser depuis le 3 avril.

En défendant leur statut de cheminot-e, en défendant le service public de transport, en luttant contre ce pacte ferroviaire et l’ouverture à la concurrence, c’est le bien public de toute la population qu’ils défendent. Leur combat est juste et déterminant pour le futur du service public ferroviaire.

A la RATP, les attaques contre notre statut et la préparation à une imminente privatisation, assumée par l’entreprise, nous laissait penser qu’il était possible de créer un véritable rapport de force. La journée de mobilisation du 22 mars, malgré une dynamique très différente selon les secteurs, fût tout de même globalement encourageante.

Malheureusement, les maigres perspectives de futures mobilisations à la RATP ainsi que l’absence totale d’unité syndicale ne permettent pas à Solidaires RATP d’être optimiste sur les suites de la bataille dans notre entreprise.

Néanmoins, le syndicat Solidaires RATP tente toujours, par tous les moyens possibles mais également en fonction de ses forces, de faire bouger les lignes et créer un rapport de force susceptible de pouvoir converger avec les autres secteurs en lutte, et notamment avec nos camarades cheminot-es.

Pour finir, Solidaires RATP ne pouvait rester silencieux face à la répression que subit le mouvement social et syndical, à une hauteur encore jamais vue. Que ce soit contre les étudiant-es, les cheminot-es ou toutes celles et ceux qui luttent contre toutes les régressions sociales.

Les faits qui se sont passés le 3 avril en Gare de Lyon et pendant la manifestation et ceux du 4 avril lors d’une Assemblée Générale de grévistes sur le quai de la ligne D du RER sont intolérables. Ces méthodes démontrent que la direction de la SNCF et le gouvernement craignent ces mobilisations. A nous toutes et tous de leur donner raison de les craindre !