Lettre d’information des personnels du CASI PSE – Avril 2020

Réunion du CSE du 17 avril 2020

En espérant que cette lettre d’information vous trouve, vous et vos proches, en bonne santé.

Dans le contexte de crise sanitaire actuel, une nouvelle réunion du CSE (l’instance qui remplace les délégué-es du personnel) s’est tenue le 17 avril, par téléphone, pour faire le point sur la situation et réfléchir à l’avenir.

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Dans l’attente des précisions gouvernementales…

Le 13 avril, le président de la République a annoncé que le dé-confinement commencerait sans doute le 11 mai, mais nous n’avons pour l’instant pas beaucoup de précisions sur comment cela va se passer réellement.
Mais on sait déjà qu’une partie des activités proposées par le CASI, que ce soit dans la restauration ou au niveau des activités sociales, ne reprendront pas tout de suite « comme avant », et que cette situation perturbée pourra durer plusieurs mois. On sait aussi que même les activités qui pourraient peut-être reprendre bientôt, comme les bibliothèques, cela ne se fera pas dans les mêmes conditions.
Il faudra donc réfléchir à de nouvelles activités, ou de nouvelles façons de les proposer, des choses ont commencé à être mises en place, comme des newsletters régulières depuis le début du confinement.

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La priorité, c’est la sécurité

Quelle que soit la date du « début de la reprise » (et ce n’est pas la question principale pour l’instant), il faudra tout mettre en œuvre pour assurer la sécurité des salarié-es du CASI et des cheminots. Direction et représentant-es du personnel sont d’accord là-dessus !
Il faudra évidemment des protections (masques, gants, gel, etc..), mais il faudra aussi sans doute modifier certains espaces de travail, et en aménager d’autres, ne pas forcément être plusieurs en même temps.
Il faudra voir comment se passe le nettoyage des locaux et des différents espaces.
Le télétravail peut sans doute, pour certain-es, être aussi une solution temporaire. Un changement de lieu de travail temporaire peut aussi limiter l’utilisation des transports en commun.

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Une prochaine réunion d’ici 15 jours

La direction a proposé de tenir une réunion dès que nous aurions des précisions sur les décisions gouvernementales… tout en précisant que le CASI restait, aussi, maître de son calendrier et que si nous ne pouvions rien faire d’interdit, nous n’étions pas obligé-es de nous plier au calendrier gouvernemental si la sécurité de toutes et tous n’était pas assurée : nous reprendrons nos activités quand nous pourrons le faire en sécurité.

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Et en attendant…

  • Les chef-fes de service vont recenser les personnels et leur situation, pour voir qui pourrait reprendre « quand cela sera possible », ou qui, pour des raisons de santé ou de garde d’enfants par exemple, ne pourrait sans doute pas reprendre à court terme.
  • Chacun-e peut faire remonter ses idées concernant les nouvelles activités qui pourraient être mises en place, mais aussi concernant les moyens de préserver la santé des salarié-es et des usagers. Un contact pourra être pris avec la médecine du travail pour demander des conseils.
  • Les salaires continuent à être versés intégralement aux salarié-es du CASI de PSE, et à ce stade, rien ne change concernant les congés posés pour cet été.
  • En fonction de la durée du confinement et de la fermeture des installations, une discussion aura lieu sur les RTT. Mais évidemment, plein de questions se poseront en fonction de la durée qui nous sépare d’une reprise normale, ou presque, de nos activités.
  • La Ratp va rembourser les abonnements Navigo du mois d’avril (et en partie de mai), celui-ci ne sera donc pas remboursé par le CASI : les salarié-es concerné-es devront se connecter sur le site dédié de Mobilité Ile de France.

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Les installations du CASI PSE sont fermées depuis le 16 mars, et quelques collègues sont encore en télétravail… nous diminuons ainsi les risques de contamination. Nous savons que nous toucherons notre salaire habituel, et que nos droits aux congés ne sont pas modifiés.

Mais d’autres (conjoint-es, enfants, parents, ami-es, etc) sont obligé-es d’aller travailler, soit qu’ils/elles travaillent à un”secteur essentiel”, soit que leurs employeurs considèrent qu’il faut continuer à produire, quitte à mettre en danger “ses” salarié-es. D’autres aussi se retrouvent dans le flou, concernant leur rémunération, des congés imposés ou autres.

Pour les aider, les militant-es de l’Union syndicale Solidaires, qui regroupe notamment les syndicats SUD, ont mis en place un numéro vert pour répondre à leurs questions, quel que soit leur secteur d’activité…

Evidemment, c’est ouvert à tout le monde, pas besoin d’être syndiqué-e.
N’hésitez pas à faire circuler, ça peut être utile.